Le mal des transports encore appelé la cinétose ou la naupathie est une affinité fréquente qui touche de façon chronique plus de milliers de personnes en France. Trois personnes sur 10 développent les symptômes d’une cinétose dans sa vie. Les femmes sont plus sensiblement touchées par ce trouble. Les nouveau-nés et les personnes âgées n’en sont pas épargnés.

Qu’est-ce que le mal de transport ?

La cinétose ou «mal de transport» est définie comme étant l’ensemble des troubles causés chez certaines personnes au cours d’un voyage (en train, en avion, en bateau et en voiture). Il est caractérisé « par des nausées » et dans des circonstances aggravantes « par des vertiges » après avoir passé du temps sur un bateau.

À quoi est dû le mal des transports ?

Le mal des transports est dû à une excitation inhabituelle de l’appareil vestibulaire. Il serait également dû à l’incapacité du cerveau à intégrer les informations paradoxales qui proviennent des variétés d’organes assurant en temps réel l’équilibre. Les odeurs, les bruits agressifs et la chaleur sont autant de facteurs environnementaux et psychiques qui sont à la base de cette affection.

Quels sont les symptômes du Mal des transports ?

La somnolence avec éructations et bâillements, les nausées et vomissements incoercibles, les pertes de connaissance brutales par hypoglycémie ou hypotension sont autant de symptômes du mal de transport. Il y a diminution, voire une cessation de ceux-ci lorsque le corps de ces sujets s’habitue aux mouvements du véhicule ou en cas d’arrêt. Il est dû au contraste entre le mouvement enregistré par les yeux et l’immobilité du corps perçue par l’oreille interne.

Que faire contre le mal des transports ?

Tous les médicaments contre le mal des transports doivent être donnés à titre préventif avant l’apparition des troubles. Plusieurs d’entre eux sont utilisés dans le traitement des maux de transports. Il s’agit de Diphenhydrate ou Nautamine, de la dimenhydrinate (Nausicalm) de la scopolamine et bien d’autres. Les antihistaminiques sont efficaces dans la prévention de ce trouble.

Les astuces contre le mal de mer

Bien se couvrir

Le froid sera la première cause d’un mal de mer si vous ne vous couvrez pas le corps quand vous êtes en mer.

Bien manger

Certaines personnes pensent qu’avec un estomac vide, ils seront à l’abri du mal de mer. Ce qui n’est pas vrai. Pour éviter le mal de mer, il est nécessaire de bien manger avant de monter à bord. Si le voyage est long, il est aussi recommandé de garder sur soi des réserves.

Bien s’hydrater

Si le manger est important, l’hydratation en est autre. C’est pourquoi il est recommandé de boire beaucoup d’eau avant de partir. La soif peut également susciter le mal de mer. Il est primordial de se désaltérer. Cependant, les boissons alcoolisées sont interdites et ne feront qu’aggraver la situation. Priorisez l’eau, car c’est la meilleure boisson.

Dormez bien

La fatigue, qu’elle soit passagère ou non, peut aussi être un créateur du mal de l’air si vous êtes en avion. À cet effet, pensez à dormir, à vous reposer avant de sortir en mer ou prendre un vol.

Essayez la rééducation optocinétique

Il s’agit d’une technique réalisée par un oto-rhino-laryngologiste. Cette technique consiste à traiter le mal d’oreille, de la tête et du cou. Aussi, elle consiste à mettre le patient en condition de mal de mer pour que son organisme s’habitue à y faire face. Une dizaine de séances de 30 minutes sont nécessaires pour faire disparaître les nausées à bord d’un bateau.

S’offrir un patch

Le patch sera appliqué sur la peau d’un adulte et l’empêchera d’être déstabilisé. Il se dépose derrière l’oreille pour éviter les problèmes d’oreille interne et permet au corps de ne pas être déstabilisé par les battements du navire. Se renseigner chez son pharmacien avant toute utilisation.

Utilisé du Mercalm ou de l’homéopathie

Le Mercalm est un médicament pour le mal des transports disponible en pharmacie. Il provoque la somnolence et est très efficace. Demander conseil à votre pharmacien avant l’usage.

Procurer des huiles essentielles

Les huiles essentielles constituent dans un autre cas des solutions au mal des transports. C’est le cas de l’huile essentielle de Menthe poivrée. Avec une à deux gouttes sur vos poignets et vos cous, les résultats seront surprenants. Les huiles essentielles de Basilic tropical et de Mandarine ou encore d’Orange douce sont aussi des remèdes.

Quand on est sujet au mal des transports, le mouvement des yeux renseigne sur l’état des oreilles internes. Les yeux sont pilotés par les oreilles internes et en regardant le mouvement des yeux, on remarque ce qui se produit dans les oreilles internes. Les marins ne sont pas les seuls à souffrir de ce mal, des personnes civiles aussi en souffrent.

Une étude a montré que le service de rééducation de l’hôpital des armées de Brest reçoit de plus en plus de patients civils qui sont régulièrement malades en voiture. Le mal des transports n’est donc pas une fatalité.